Les informations contenues dans ces mémos ne sont que des pistes de réflexion. En aucun cas, la mise en œuvre de ces réflexions ne pourrait engager la responsabilité des auteurs
« Est affirmée une exigence de traduction en français des documents techniques pour les produits, présents et à venir, distribués sur le marché français, dès lors qu'ils sont destinés aux salariés français pour l'exécution de leur travail.....Pour autant il ne convient de ne pas méconnaître la spécificité de l'activité de l'entreprise, tant nationale que transnationale, et son appartenance à un groupe étranger.A ce titre, l'usage simultané d'une langue étrangère n'est pas interdit par le Code du travail lequel n'impose pas non plus que tous les documents reçus de l'étranger soient traduits ni ceux destinés à l'étranger ».
« Tout document comportant des obligations pour le salarié ou des dispositions dont la connaissance est nécessaire à celui-ci pour l'exécution de son travail doit être rédigé en français.Il peut être accompagné de traductions en une ou plusieurs langues étrangères.
Ces dispositions ne sont pas applicables aux documents reçus de l'étranger ou destinés à des étrangers. »
« En application de l'article L 122-39-1 du Code du travail, doit être traduit ou rédigé en langue française tout document dont la connaissance est nécessaire au salarié pour la bonne exécution de son travail dans le respect de son contrat de travail et des règles d'hygiène et de sécurité.
Cette règle s'applique notamment aux documents destinés aux techniciens pour l'installation et la maintenance d'appareils produits par l'entreprise dès lors que ceux-ci sont au moins pour partie commercialisés en France ».
(CA Versailles 2 mars 2006 n° 05-1344, Sté GE Medical Systems c/ Comité d'entreprise GE Médical System SCS)
« Le respect des règles de sécurité à l'intérieur de l'entreprise implique que les modes d'emploi ou d'utilisation de substances ou de machines dangereuses d'origine étrangère et destinées à être utilisées dans une entreprise en France soient rédigés ou traduits en français.
Les documents susvisés peuvent comporter une traduction en une ou plusieurs langues étrangères » (Circulaire Premier ministre du 19 mars 1996, 2-3-1, JO 20).
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